Blessure d’abandon – Exercice 8
Lettre à la part de moi que j’ai oubliée
Cet exercice t’invite à renouer avec une part de toi qui s’est sentie mise de côté,
oubliée ou laissée seule.
Cette présence intérieure existe encore. Elle est souvent discrète, silencieuse, mais toujours en attente d’écoute et de douceur.
En lui écrivant une lettre, tu lui offres la reconnaissance dont elle a manqué. C’est un geste profond de réparation et d’amour envers ton être tout entier.
Cette présence intérieure existe encore. Elle est souvent discrète, silencieuse, mais toujours en attente d’écoute et de douceur.
En lui écrivant une lettre, tu lui offres la reconnaissance dont elle a manqué. C’est un geste profond de réparation et d’amour envers ton être tout entier.
Audio de préparation
Si tu le souhaites, écoute cet audio avant de commencer.
Il t’aidera à te relier à cette part de toi avec douceur et présence.
✦ Objectif
Cet exercice a pour objectif de t’aider à reprendre contact
avec une part de toi qui s’est sentie oubliée ou séparée.
En lui écrivant, tu rétablis un lien intérieur, tu reconnais ce qu’elle a traversé et tu lui offres une présence réparatrice.
En lui écrivant, tu rétablis un lien intérieur, tu reconnais ce qu’elle a traversé et tu lui offres une présence réparatrice.
✦ Écriture de la lettre
Installe-toi dans un endroit paisible.
Ferme les yeux un instant et respire profondément.
Laisse venir une image, une sensation ou un souvenir d’un moment où tu t’es senti·e séparé·e, oublié·e ou seul·e.
Quand cette image se présente, ouvre ton carnet et commence ta lettre.
Écris librement, sans chercher à bien formuler. Parle à cette part de toi comme à un être cher que tu veux rassurer.
Ferme les yeux un instant et respire profondément.
Laisse venir une image, une sensation ou un souvenir d’un moment où tu t’es senti·e séparé·e, oublié·e ou seul·e.
Quand cette image se présente, ouvre ton carnet et commence ta lettre.
Écris librement, sans chercher à bien formuler. Parle à cette part de toi comme à un être cher que tu veux rassurer.
✦ Ce que je veux exprimer
Dis-lui que tu la vois.
Que tu reconnais ce qu’elle a traversé.
Tu peux par exemple écrire :
« Je sais que tu t’es senti·e seul·e. Je suis là maintenant. Je t’écoute et je t’accueille. »
Que tu reconnais ce qu’elle a traversé.
Tu peux par exemple écrire :
« Je sais que tu t’es senti·e seul·e. Je suis là maintenant. Je t’écoute et je t’accueille. »
✦ Ce que j’aimerais lui offrir aujourd’hui
Imagine ce dont cette part aurait eu besoin à ce moment-là :
des mots, une présence, un geste, une promesse.
Écris-lui ce que tu choisis de lui offrir aujourd’hui.
Écris-lui ce que tu choisis de lui offrir aujourd’hui.
✦ Les émotions qui émergent
Accueille ce qui se manifeste en écrivant :
tendresse, tristesse, soulagement, gratitude.
Laisse les émotions circuler librement. Elles ouvrent la voie à la réconciliation intérieure.
Laisse les émotions circuler librement. Elles ouvrent la voie à la réconciliation intérieure.
✦ La promesse que je me fais
Formule un engagement envers toi-même,
une phrase qui symbolise ton unité retrouvée.
Par exemple :
« Je ne t’oublierai plus. Je te porterai avec moi dans chaque instant. »
Par exemple :
« Je ne t’oublierai plus. Je te porterai avec moi dans chaque instant. »
✦ Intégration
Lis ta lettre à voix haute, lentement.
Pose une main sur ton cœur pendant la lecture pour ancrer ces mots dans ton corps.
À la fin, respire profondément et murmure :
« Je me réunis à toutes les parts de moi. Aucune n’est oubliée. Toutes ont leur place. »
Garde cette lettre précieusement ou relis-la chaque fois que tu ressens un manque ou une distance intérieure.
Pose une main sur ton cœur pendant la lecture pour ancrer ces mots dans ton corps.
À la fin, respire profondément et murmure :
« Je me réunis à toutes les parts de moi. Aucune n’est oubliée. Toutes ont leur place. »
Garde cette lettre précieusement ou relis-la chaque fois que tu ressens un manque ou une distance intérieure.
✦ Phrase d’intégration
« Je me souviens de la part de moi que j’ai oubliée.
Je l’enveloppe de ma présence,
et je choisis de ne plus jamais me laisser seul·e. »