Blessure d’injustice – Exercice 3
Quand je me compare aux autres
« La comparaison n’est pas une faiblesse.
Elle révèle souvent un besoin de reconnaissance ou de justesse. »
Dans la blessure d’injustice, la comparaison peut apparaître comme un réflexe : observer ce que les autres reçoivent, ce qu’ils font, la place qu’ils prennent, la reconnaissance qu’ils obtiennent.
Elle est souvent liée à l’impression de faire beaucoup d’efforts, à la sensation de donner plus, ou à la peur de ne pas être traité·e avec équité.
Cet exercice ne cherche pas à supprimer la comparaison, mais à clarifier ce qu’elle vient signaler, afin de retrouver plus de justesse dans ton positionnement.
Elle révèle souvent un besoin de reconnaissance ou de justesse. »
Dans la blessure d’injustice, la comparaison peut apparaître comme un réflexe : observer ce que les autres reçoivent, ce qu’ils font, la place qu’ils prennent, la reconnaissance qu’ils obtiennent.
Elle est souvent liée à l’impression de faire beaucoup d’efforts, à la sensation de donner plus, ou à la peur de ne pas être traité·e avec équité.
Cet exercice ne cherche pas à supprimer la comparaison, mais à clarifier ce qu’elle vient signaler, afin de retrouver plus de justesse dans ton positionnement.
Audio de préparation
Si tu le souhaites, écoute cet audio avant de commencer. Il t’aidera à te déposer et à entrer dans l’exercice avec plus de présence et de clarté.
✦ Contexte
Dans la blessure d’injustice, la comparaison est souvent liée :
– au sentiment de faire beaucoup d’efforts,
– à l’impression de ne pas être reconnu·e à la hauteur de ce qui est donné,
– à la peur de ne pas être jugé·e de manière équitable.
Lorsqu’elle s’active, elle peut générer une tension intérieure, une pression à « faire mieux », ou une sensation de déséquilibre.
La comparaison n’est pas un défaut : c’est un signal. Elle indique souvent qu’un besoin important (reconnaissance, légitimité, équité) n’est pas pleinement nourri.
– au sentiment de faire beaucoup d’efforts,
– à l’impression de ne pas être reconnu·e à la hauteur de ce qui est donné,
– à la peur de ne pas être jugé·e de manière équitable.
Lorsqu’elle s’active, elle peut générer une tension intérieure, une pression à « faire mieux », ou une sensation de déséquilibre.
La comparaison n’est pas un défaut : c’est un signal. Elle indique souvent qu’un besoin important (reconnaissance, légitimité, équité) n’est pas pleinement nourri.
✦ Objectif
Cet exercice t’invite à observer les situations dans lesquelles la comparaison apparaît, et à comprendre ce qu’elle vient signaler dans ton rapport à l’injustice.
L’objectif n’est pas de supprimer la comparaison, mais de clarifier ce qu’elle révèle afin de retrouver plus de justesse dans ton positionnement.
L’objectif n’est pas de supprimer la comparaison, mais de clarifier ce qu’elle révèle afin de retrouver plus de justesse dans ton positionnement.
✦ Consigne
Installe-toi dans un espace calme.
Prends quelques instants pour te poser avant d’écrire.
Il ne s’agit pas de te juger, ni de te rassurer, mais d’observer avec honnêteté ce qui se joue pour toi.
Prends quelques instants pour te poser avant d’écrire.
Il ne s’agit pas de te juger, ni de te rassurer, mais d’observer avec honnêteté ce qui se joue pour toi.
✦ Les situations où la comparaison apparaît
Dans quelles situations te compares-tu le plus souvent ?
Avec qui, et dans quels contextes ?
Par exemple : au travail, dans tes compétences, dans ton investissement, dans la reconnaissance reçue ou non.
Par exemple : au travail, dans tes compétences, dans ton investissement, dans la reconnaissance reçue ou non.
✦ Ce que cette comparaison met en évidence
Lorsque tu te compares, qu’est-ce qui te semble injuste ou déséquilibré ?
Par exemple :
– avoir l’impression de donner plus que les autres,
– ne pas être reconnu·e à la hauteur de tes efforts,
– te sentir moins considéré·e malgré ton engagement.
Par exemple :
– avoir l’impression de donner plus que les autres,
– ne pas être reconnu·e à la hauteur de tes efforts,
– te sentir moins considéré·e malgré ton engagement.
✦ La pression que je ressens
Que déclenche cette comparaison en toi ?
Par exemple :
– une pression à faire mieux,
– une exigence accrue envers toi-même,
– une tension intérieure,
– une forme de rigidité ou de retenue.
Par exemple :
– une pression à faire mieux,
– une exigence accrue envers toi-même,
– une tension intérieure,
– une forme de rigidité ou de retenue.
✦ Ce que je cherche à obtenir ou à préserver
Derrière cette comparaison, qu’essaies-tu de préserver ou d’obtenir ?
Par exemple :
– de la reconnaissance,
– de la légitimité,
– le sentiment d’être traité·e avec équité,
– la confirmation que tes efforts sont justes.
Par exemple :
– de la reconnaissance,
– de la légitimité,
– le sentiment d’être traité·e avec équité,
– la confirmation que tes efforts sont justes.
✦ Ce que je peux ajuster aujourd’hui
Avec le recul, que pourrais-tu ajuster dans ta manière de te positionner face à ces situations de comparaison ?
Par exemple :
– clarifier ce que tu attends,
– poser un cadre,
– reconnaître tes propres limites,
– relâcher une exigence excessive.
Par exemple :
– clarifier ce que tu attends,
– poser un cadre,
– reconnaître tes propres limites,
– relâcher une exigence excessive.
✦ Phrase d’intégration
« Je reconnais ce que la comparaison me révèle et je choisis plus de justesse envers moi-même. »